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Le collodion humide

Un procédé photographique de 1851. Une image unique, traditionnellement sur verre ou sur métal, née de la rencontre entre la lumière et la matière.

Ce site est une ressource complète : l’histoire, la chimie, la pratique, et les artistes qui font vivre le procédé aujourd’hui.

Cello 02, ferrotype 20×25 de Melanie-Jane Frey, 2017

Qu’est-ce que le collodion humide ?

Les trois formes du collodion côte à côte : ambrotype sur verre, ferrotype sur métal et négatif sur verre.

Inventé par Frederick Scott Archer en 1851, le collodion humide a démocratisé la photographie au XIXe siècle. La plaque est sensibilisée, exposée et développée tant qu’elle est humide — tout se joue en quelques minutes.

Le résultat est une image unique : l’ambrotype sur verre, le ferrotype sur métal, le négatif sur verre. Pas de copie, pas de fichier. Un objet.

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Le procédé

Histoire, chimie, étapes, matériel, sécurité. Le geste technique dans le détail.

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La pratique

Apprendre, s’équiper, travailler en studio ou en extérieur. Du portrait à l’œuvre.

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Ressources

Photographes, lieux où voir des collodions, bibliographie, lexique.

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Le moment de l’apparition

Le moment de l’apparition : la plaque dans le bac de fixateur, le voile laiteux se dissout, l’image surgit. (Ferrotype réalisé par Élisabeth Schneider lors d’une formation)

Le collodion a un instant décisif : l’image ne se révèle pas dans le révélateur, mais dans le fixateur. Sous les yeux, en quelques secondes, le voile se dissout et l’image surgit.

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Qui anime ce site

Mélanie-Jane Frey est photographe et formatrice. Ancienne photojournaliste pendant vingt ans, elle pratique les procédés du XIXe siècle depuis 2013 et enseigne le collodion humide en formations, certifiée Qualiopi.

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Se former au collodion humide

Un stage de 6 jours pour apprendre le procédé complet, de la coulée de la plaque au vernissage. En petit groupe, en studio de Paris.