[Illustration n°26.01]
Photo héro — Le Point de vue du Gras de Niépce (1826-1827), domaine public via Wikimedia Commons. Légende : Joseph Nicéphore Niépce, Point de vue du Gras, 1826-1827, héliographie sur étain (16,5 × 20 cm), Harry Ransom Center, Université du Texas à Austin.
Statut : DOMAINE PUBLIC — à sourcer Wikimedia
Le Bicentenaire de la Photographie se déploie du 1er septembre 2026 au 30 septembre 2027 sur l’ensemble du territoire français — métropole et Outre-mer — et dans plus de trente pays dans le monde. Cette grande célébration, lancée par le ministère de la Culture, marque les deux cents ans de l’invention de la photographie par Nicéphore Niépce — c’est en 1826-1827, dans sa maison de Saint-Loup-de-Varennes près de Chalon-sur-Saône, qu’il fixa pour la première fois durablement une image issue d’une chambre noire.
Pour qui s’intéresse aux procédés photographiques et particulièrement au collodion humide, le Bicentenaire est un rendez-vous double : c’est le moment où la France retrouve, célèbre et expose son héritage photographique, et c’est aussi l’occasion de redécouvrir les procédés du XIXe siècle qui ont écrit cette histoire — héliographie, daguerréotype, calotype, collodion humide. Cette page propose un guide d’orientation : la signification de l’événement, son programme officiel, les temps forts à inscrire au calendrier, et la place que le collodion humide y occupera.
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200 ans de photographie : qu’est-ce qu’on célèbre exactement ?
[Illustration n°26.02]
Frise chronologique infographique — De 1826 à 2026 : Niépce 1826-27, Daguerre 1839, Le Gray 1850, Archer 1851, Nadar 1855, Muybridge 1878, gélatino-bromure 1880, Kodak 1888, photographie numérique fin XXe, IA générative années 2020, Bicentenaire 2026.
Statut : À PRODUIRE — SVG
Le Bicentenaire fête une invention française. Joseph Nicéphore Niépce (1765-1833), né à Chalon-sur-Saône, mène depuis 1816 dans sa maison de Saint-Loup-de-Varennes des recherches qu’il appelle héliographies — littéralement « écritures par la lumière ». À l’aide d’une chambre noire et d’une plaque d’étain polie recouverte de bitume de Judée, il parvient, entre 1826 et 1827, à fixer durablement la vue qui s’offre à la fenêtre de son atelier : c’est le Point de vue du Gras, la plus ancienne photographie connue qui nous soit parvenue.
Le temps de pose est colossal — plusieurs jours en plein soleil, selon les reconstitutions récentes. La plaque mesure 16,5 sur 20 centimètres. L’image est ténue, presque fantomatique, mais elle est permanente. C’est ce mot qui change tout. Avant Niépce, l’image fugitive est connue depuis l’Antiquité (la chambre obscure). Avec Niépce, l’image cesse de fuir.
Niépce s’associe en 1829 avec Louis Daguerre, et meurt en 1833 sans avoir vu son invention rayonner. Son associé poursuit, et en 1839 — date généralement retenue comme l’« annonce publique » de la photographie — Daguerre présente le daguerréotype à l’Académie des sciences. La même année, Talbot publie le calotype. La photographie est née publiquement. Voir la page histoire pour la suite de cette généalogie.
Le Point de vue du Gras lui-même a connu un destin singulier : confié par Niépce au botaniste anglais Franz Bauer, il a circulé entre plusieurs propriétaires, été perdu pendant plus de cinquante ans, puis retrouvé en 1952 par l’historien Helmut Gernsheim. Il est aujourd’hui conservé au Harry Ransom Center de l’Université du Texas à Austin. L’un des enjeux du Bicentenaire pour le musée Nicéphore Niépce de Chalon-sur-Saône est précisément d’obtenir, durant les festivités, le retour temporaire de cette icône en France.
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Septembre 2026 — septembre 2027 : une année de célébration
Le Bicentenaire est officiellement lancé le 1er septembre 2026 et se prolonge jusqu’au 30 septembre 2027. Sur cette période de treize mois, le ministère de la Culture orchestre — avec ses opérateurs, ses réseaux et un comité scientifique de spécialistes — une programmation qui met à l’honneur la photographie sous toutes ses formes : patrimoniale, contemporaine, documentaire, artistique, expérimentale, numérique, voire générée par intelligence artificielle.
La célébration est portée par la ministre de la Culture Rachida Dati, et son orientation scientifique est confiée à un comité présidé par Dominique de Font-Réaulx, historienne de l’art spécialiste du XIXe siècle et conservatrice générale au musée du Louvre.
Quatre traits définissent le Bicentenaire : un événement populaire (gratuit, accessible, partout) ; un événement national (toutes les régions, l’Outre-mer, les bibliothèques, les médiathèques, les centres d’art) ; un événement international (plus de trente pays partenaires) ; un événement diversifié (du patrimoine au numérique, de l’académique au participatif).
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Les temps forts officiels à inscrire au calendrier
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Photo — Vue de la nef du Grand Palais, lieu de l’exposition-manifeste d’ouverture (automne 2026) et de la Fête de la photographie (2027). Source : Wikimedia Commons (vues d’architecture libres de droits).
Statut : À SOURCER — Wikimedia
Programmation complète à partir de juin 2026
Le ministère de la Culture publie la programmation complète à partir de juin 2026 sur le site officiel, avec une carte interactive recensant tous les projets labellisés en France et à l’étranger. Les temps forts ci-dessous ont été annoncés en amont. Cette page sera actualisée à mesure que les dates et lieux précis seront confirmés.
Une exposition-manifeste au Grand Palais (automne 2026)
L’ouverture du Bicentenaire sera marquée par une grande exposition-manifeste présentée à l’automne 2026 dans la nef du Grand Palais à Paris, en partenariat avec le Centre Pompidou et le GrandPalaisRmn. Elle valorisera les collections photographiques nationales — fonds majeurs souvent peu accessibles au grand public.
Une exposition Niépce à Chalon-sur-Saône
Le musée Nicéphore Niépce, à Chalon-sur-Saône, présentera une exposition historique consacrée à l’inventeur, en collaboration avec la Bibliothèque nationale de France. C’est dans cette ville que Niépce est né, et c’est dans ce musée que l’on peut voir aujourd’hui les premières héliographies par contact qui précèdent le Point de vue du Gras.
Une « Fête de la photographie » au Grand Palais (2027)
Annoncée pour 2027, cette fête organisée par le ministère et le GrandPalaisRmn investira la nef du Grand Palais. Elle est conçue pour mêler exploration, lumière, merveilleux et illusion — un hommage à la puissance évocatrice du regard photographique.
« Réinventer la photographie » : la commande nationale du Cnap
Le Centre national des arts plastiques (Cnap) pilote, à la demande du ministère de la Culture, une commande nationale baptisée « Réinventer la photographie ». Quinze photographes ont été sélectionnés pour mener à bien des projets qui questionneront le médium dans toutes ses dimensions, des temps primitifs aux expérimentations contemporaines. Une opportunité pour la photographie expérimentale, et donc pour les procédés argentiques anciens comme le collodion humide, d’être visibles dans une commande publique majeure.
Le Réseau Diagonal et la Traversée photographique
Le Réseau Diagonal, qui fédère les structures de production et de diffusion photographique en France, déploiera une « Traversée photographique » — un dispositif itinérant et participatif mêlant expositions, ateliers et rencontres dans les centres d’art régionaux.
Le Réseau LUX, 31 festivals et le Sténopé mobile
Le Réseau LUX, qui regroupe festivals et foires photographiques, pilote deux dispositifs articulés autour du Bicentenaire : Une Histoire de la Photographie en Lettres et en Images, en partenariat avec 31 festivals à travers la France, et un Sténopé mobile qui circulera sur le territoire — un clin d’œil direct à l’invention de Niépce, qui utilisait précisément le principe du sténopé.
La mission de préfiguration d’un musée de la photographie à Arles
Une mission de préfiguration doit remettre son rapport final à la ministre de la Culture en vue de la création d’un musée national de la photographie à Arles. Pensé comme un centre national en réseau avec les ressources et institutions du territoire, ce musée — s’il voit le jour — pourrait devenir l’écho contemporain de ce que représente, pour le XIXe siècle, le musée Nicéphore Niépce de Chalon-sur-Saône.
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Le collodion humide dans le sillage du Bicentenaire
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Collage / mosaïque — Trois plaques d’époque conservées dans des collections françaises : un négatif sur verre au collodion (BnF, fonds Le Gray ou Nadar), un ambrotype (Musée d’Orsay), un ferrotype (Musée Carnavalet ou MEP). À sourcer via les bases en ligne BnF Gallica / RMN.
Statut : À SOURCER
Le collodion humide, mis au point par Gustave Le Gray et Frederick Scott Archer en 1850-1851 — soit moins d’un quart de siècle après le Point de vue du Gras — est l’héritier direct de la quête de Niépce. Là où l’inventeur de Saint-Loup-de-Varennes peinait à fixer durablement une image en plusieurs jours de pose, le collodion humide permet, dès les années 1850, des poses de quelques secondes pour des images d’une finesse remarquable. C’est le procédé qui démocratise la photographie : portraits, paysages, monuments, reportages de guerre. Pendant trente ans, jusqu’en 1880 et l’avènement des plaques sèches au gélatino-bromure, le collodion humide est la photographie professionnelle.
À ce titre, le collodion a toute sa place dans le Bicentenaire. Plusieurs institutions françaises conservent des fonds majeurs qui seront probablement valorisés durant la célébration :
- La Bibliothèque nationale de France (site Richelieu, département des Estampes et de la Photographie) conserve des centaines de plaques au collodion, dont une grande part du fonds Le Gray et l’œuvre de Nadar.
- La Médiathèque du Patrimoine et de la Photographie (MPP) à Charenton-le-Pont, opératrice du Bicentenaire, dispose de fonds considérables et proposera des « expositions clés en main » aux collectivités territoriales.
- Le Musée d’Orsay, le Petit Palais, le Musée Carnavalet et la Maison Européenne de la Photographie présentent régulièrement des plaques d’époque.
- Le Musée Nicéphore Niépce, à Chalon-sur-Saône, propose l’un des panoramas techniques les plus complets de l’histoire de la photographie, où le collodion humide tient une place importante.
Au-delà des collections, plusieurs praticiens contemporains du collodion humide en France sont susceptibles de présenter des projets dans le cadre du Bicentenaire — soit dans la commande nationale du Cnap, soit dans les festivals partenaires du Réseau LUX, soit en marge, à l’occasion d’expositions ou d’ateliers indépendants (voir la page photographes internationaux au collodion humide).
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Le Studio Ambrotype & Co. dans le Bicentenaire
[Illustration n°26.05]
Photo — Vue intérieure du Studio Ambrotype & Co. à Belleville, prise lors d’une session de pratique au collodion. Atmosphère de travail, plaques en attente, lumière inactinique en arrière-plan.
Statut : À PRODUIRE
Le Studio Ambrotype & Co., installé au 18 rue de Tourtille dans le 20e arrondissement de Paris, s’inscrit pleinement dans la dynamique du Bicentenaire de la Photographie. Atelier dédié à la pratique du collodion humide, le studio est titulaire de la certification Qualiopi pour ses formations professionnelles, ce qui rend son Stage Collodion Humide éligible aux financements AFDAS, OPCO et plan de développement professionnel (voir la page formations en France).
À l’occasion du Bicentenaire, le Studio prévoit, au lancement officiel des festivités, des journées portes ouvertes qui permettront au public — photographes amateurs et professionnels, étudiants et journalistes — de découvrir le procédé du collodion humide en démonstration : le geste du collodionnage, le bain de nitrate d’argent, la prise de vue à la chambre, et — moment décisif — l’apparition de l’image dans le fixateur (voir la page l’apparition au fixateur).
La photographe et formatrice Mélanie-Jane Frey, ancienne photojournaliste (Vatican, Le Figaro Magazine, Le Monde), a consacré sa pratique d’auteur aux procédés argentiques anciens et à la dimension spirituelle de l’image (série Anastasis, exposée à la Galerie UPP en 2025 ; Julia Margaret Cameron Award 2020). Voir aussi la page à propos.
Honnêteté sur la labellisation
Le Studio Ambrotype & Co. n’est pas labellisé « Bicentenaire de la Photographie » à la date de publication de cette page — les deux appels à projets officiels se sont clôturés en 2025 et le 11 janvier 2026. Le studio s’aligne pleinement avec l’esprit de l’événement et son calendrier, sans usurper le label officiel.
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Comment participer au Bicentenaire ?
En tant que visiteur
Le programme officiel est disponible à partir de juin 2026 sur le site dédié bicentenairephotographie.culture.gouv.fr, avec une carte interactive recensant tous les projets labellisés en France et à l’étranger. Le premier appel à projets a permis de labelliser près de 182 manifestations portées par des structures publiques et privées.
En tant qu’institution ou structure culturelle
Si les deux appels à labellisation sont aujourd’hui clos, le ministère de la Culture continue de mobiliser les acteurs culturels via les réseaux Diagonal et LUX, la Médiathèque du Patrimoine et de la Photographie, et le Centre national du livre (qui pilote un fonds dédié à l’édition photographique ouvert depuis mars 2026). Le contact officiel est la Direction générale de la création artistique (DGCA), Département de la photographie.
En tant que photographe ou praticien
Au-delà de la labellisation officielle, plusieurs canaux permettent de s’inscrire dans la dynamique : la commande nationale Réinventer la photographie pilotée par le Cnap (les quinze lauréats sont déjà sélectionnés, mais d’autres dispositifs suivront) ; les festivals partenaires du Réseau LUX qui programment des artistes invités ; les expositions clés en main de la MPP qui peuvent être co-organisées avec une collectivité ou un lieu indépendant.
En se tenant informé
Cette page sera actualisée à chaque grande étape du Bicentenaire, à commencer par la publication de la programmation officielle complète. Pour ne rien manquer côté collodion et photographie expérimentale, l’inscription à la lettre de collodionhumide.fr (ci-dessous) permet de recevoir une sélection mensuelle des temps forts.
Suivre l’actualité du Bicentenaire côté collodion
Recevez une fois par mois une sélection des temps forts liés à la photographie expérimentale et au collodion humide dans le cadre du Bicentenaire. Inscription à la lettre de collodionhumide.fr (deux envois par mois, désinscription en un clic).
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Pour conclure
Le Bicentenaire de la Photographie 2026-2027 est l’événement culturel français le plus ambitieux jamais consacré au médium photographique. Il célèbre une invention française — celle de Nicéphore Niépce —, valorise un patrimoine français exceptionnel — celui des collections nationales —, et offre treize mois pour redécouvrir, partout sur le territoire, ce que la photographie a construit en deux cents ans.
Pour qui s’intéresse au collodion humide, c’est aussi une fenêtre exceptionnelle pour voir, comprendre et pratiquer un procédé qui fut, durant trente ans au cœur du XIXe siècle, le visage technique de la photographie elle-même. Les institutions ouvriront leurs réserves, les festivals programmeront des praticiens contemporains, les ateliers — dont le Studio Ambrotype & Co. — accueilleront le public.
Vivre le collodion pendant le Bicentenaire
Le Stage Collodion Humide — 6 jours / 48 h à Belleville, Paris 20e. Découvrir et maîtriser le procédé emblématique du XIXe siècle, l’année de ses retrouvailles nationales. Qualiopi, éligible AFDAS / OPCO.
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Foire aux questions
Quand commence et finit le Bicentenaire de la Photographie ?
Le Bicentenaire de la Photographie se déroule du 1er septembre 2026 au 30 septembre 2027. Il s’agit d’une célébration de treize mois, conçue pour permettre une programmation étalée et accessible à tous les publics, sur l’ensemble du territoire français — métropole et Outre-mer — ainsi que dans plus de trente pays partenaires à l’international.
Pourquoi célèbre-t-on les 200 ans de la photographie en 2026 ?
Parce que c’est entre 1826 et 1827 que Nicéphore Niépce, dans sa maison de Saint-Loup-de-Varennes près de Chalon-sur-Saône, a fixé pour la première fois durablement une image obtenue à l’aide d’une chambre noire. Cette image, le Point de vue du Gras, est conservée aujourd’hui au Harry Ransom Center de l’Université du Texas à Austin. C’est l’acte fondateur de la photographie tel que retenu par l’histoire — d’où le bicentenaire programmé en 2026, deux cents ans après la prise de vue.
Qui est Nicéphore Niépce ?
Joseph Nicéphore Niépce (1765-1833) est un inventeur français né à Chalon-sur-Saône. Il s’intéresse dès 1816 à ce qu’il appelle l’héliographie, c’est-à-dire l’écriture par la lumière. À l’aide d’une chambre noire et d’une plaque d’étain recouverte de bitume de Judée, il parvient à fixer la première photographie permanente connue. Il s’associe en 1829 avec Louis Daguerre, mais meurt en 1833 sans voir son invention rayonner. C’est Daguerre, en 1839, qui rendra publique l’invention sous le nom de daguerréotype.
Le collodion humide a-t-il une place dans le Bicentenaire ?
Oui, à plusieurs titres. Le collodion humide, mis au point par Gustave Le Gray et Frederick Scott Archer en 1850-1851, est l’un des procédés majeurs du XIXe siècle et a dominé la pratique photographique pendant trente ans. Les institutions françaises (BnF, Médiathèque du Patrimoine et de la Photographie, Musée d’Orsay, Musée Nicéphore Niépce) conservent des fonds importants au collodion qui seront valorisés durant la célébration. Par ailleurs, plusieurs photographes contemporains pratiquant le collodion en France sont susceptibles d’être présents dans la programmation.
Comment connaître le programme complet du Bicentenaire ?
La programmation complète paraît à partir de juin 2026 sur le site officiel bicentenairephotographie.culture.gouv.fr. Une carte interactive recense tous les projets labellisés en France et à l’étranger. Les premiers temps forts annoncés sont l’exposition-manifeste du Grand Palais (automne 2026), l’exposition Niépce au musée Nicéphore Niépce de Chalon-sur-Saône, la commande nationale Réinventer la photographie, et la Fête de la photographie au Grand Palais en 2027.
Comment se rendre aux événements du Bicentenaire à Paris ?
La majorité des événements parisiens majeurs se concentreront au Grand Palais (8e arrondissement), au Centre Pompidou (4e), à la Bibliothèque nationale de France et à la Maison Européenne de la Photographie (4e). Le Studio Ambrotype & Co., quant à lui, accueille le public lors de ses journées portes ouvertes au lancement des festivités, au 18 rue de Tourtille dans le 20e arrondissement (métro Belleville, Pyrénées ou Couronnes).